Disques de rupture. Mélangeurs statiques. Échangeurs thermiques. Séparateurs de gouttes.

Perte de pression

– “La perte de pression est la différence de pression qui se produit entre deux points définis, par des frictions de parois et des frictions intérieures dans les mélangeurs statiques, les conduites, les pièces de raccordement, la robinetterie, etc. Dans les mélangeurs statiques, ces points sont l’entrée et la sortie du
mélangeur. En termes de technique, pour les éléments montés localement dans une conduite (éléments mélangeurs, vannes, diaphragme, etc.), on utilise un coefficient de trainée ζ
généralement disponible dans des tableaux de référence. La perte de pression générée par la friction de parois est déterminée par le coefficient de frottement de tube λ. Le coefficient de frottement de tube dépend du nombre de Reynolds dans le cas d’un écoulement laminaire. Si l’écoulement est turbulent, la rugosité de la surface joue un grand rôle.

Théorie
Voici l’équation pour les pertes de pression dans des conduites traversées par des fluides avec une densité constante :

Perte de pression

Perte de pression

Il s’agit de l’équation de Bernoulli, l’expression algébrique pour la hauteur statique n’étant cependant pas prise en compte, car celle-ci ne représente pas de perte de pression.

Bases de calcul
ρ densité en kg/m3
u vitesse d’écoulement moyenne en m/s
λ coefficient de frottement de tube
l longueur de la conduite en m
d diamètre de la conduite en m
ζ coefficient de traînée”

Point d’engorgement/ vitesse d’engorgement – Le point d’engorgement décrit la vitesse pour laquelle les gouttes ne peuvent plus tomber vers le bas et être pressées dans le dévésiculeur à grillage métallique du séparateur de gouttes. Si le point d’engorgement n’est pas dépassé, cela évite également que des gouttelettes secondaires se forment.

Pression de conception – Pression de conception : la directive relative aux équipements sous pression (DESP) classe ces derniers dans différentes catégories, en fonction du volume V des équipements sous pression ou de la largeur nominale DN des conduites et de la pression maximale admissible PS. Selon l’art. 1 paragr. 2 n°. 2.3 DESP, la pression maximale admissible PS est définie comme « la pression maximale pour laquelle l’équipement sous pression est conçu, spécifiée par le fabricant ». En tant que fabricant d’équipements sous pression, STRIK d’indiquer la pression de conception de ses équipements sous pression sur la plaque constructeur.

Pression de rupture – La pression différentielle entre le côté entrée et sortie du disque de rupture à laquelle le disque de rupture s’ouvre et libère la section de décharge. La pression d’éclatement est toujours soumise à une tolérance indiquée sur la plaque signalétique. La pression d’éclatement est influencée par la contre-pression (back pressure) ambiante sur le côté de décharge. D’où la nécessité d’en tenir compte lorsque l’on considère le site d’utilisation.

Pression de travail (maximale) – Pression maximale, pour laquelle le disque de rupture utilisé atteint sa plus longue durée de vie ; elle est calculée en multipliant la pression d’éclatement minimale par le rapport de travail. Si la pression de travail maximale est dépassée, le disque de rupture peut présenter les premiers dommages pouvant entraîner une réponse/ouverture prématurée du disque de rupture.

Pulsation – Pulsation : « fluctuation périodique » en latin. Dans les installations techniques comme les pompes et les compresseurs, mais également dans les conduites, la pulsation est un coup de bélier qui désigne la variation de pression dynamique d’un fluide. Les pressions de travail pulsatoires peuvent conduire à une défaillance prématurée du disque de rupture si le type est mal choisi. Dans l’idéal, le disque de rupture à action inverse de STRIKO est utilisé ici car c’est le moins critique en présence de pressions de travail pulsatoires moyennes à élevées.